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Temps et éclipses ​

La timeline contrôle en interne un jour julien numérique. L’interface accepte une date civile UTC et la convertit avant de transmettre le temps au moteur de rendu.

Contrôles temporels ​

Vous pouvez saisir une date UTC, lire ou mettre en pause, revenir au présent, sélectionner une vitesse adaptée à l’échelle et parcourir les éclipses passées ou futures documentées. En pause, les positions orbitales et la rotation axiale restent fixes. À la reprise, elles dérivent du même temps interne et non du nombre d’images rendues.

Modes temporels ​

État à la date choisie montre l’état estimé des objets au même instant. C’est le mode principal implémenté.

Lumière reçue considère la date choisie comme la date de réception. Les corps compatibles du Système solaire sont vus depuis la Terre et les étoiles HYG depuis le barycentre du Système solaire. Chaque objet compatible est calculé à sa propre date d’émission ; la rotation axiale d’un corps est évaluée à cette même date. La fiche affiche le temps de trajet lumineux calculé et la date d’émission.

Le mode couvre actuellement le Soleil, la Lune, les planètes, les lunes galiléennes, les satellites à deux corps documentés, les planètes naines, astéroïdes, comètes, étoiles HYG et systèmes exoplanétaires dont la distance hôte est publiée. Les corps fournis par Astronomy Engine conservent une confiance calculée. Pour les autres objets du Système solaire, le retard reçu depuis la Terre est résolu itérativement avec les mêmes éléments moyens ou osculateurs JPL que la carte ; le résultat reste donc explicitement extrapolé. L’amplification visuelle des distances n’intervient jamais dans ce calcul.

Pour un système exoplanétaire, la distance système NASA PSCompPars détermine un retard barycentrique commun à l’étoile hôte et à toutes ses planètes, selon la définition UAI du parsec. La direction statique de l’hôte ne change pas, car cette couche ne reconstruit pas son mouvement propre. Chaque orbite planétaire locale est évaluée à cette date d’émission commune, mais sa phase, son orientation et son échelle d’affichage restent explicitement illustratives et non une éphéméride observée. Les systèmes sans distance publiée restent simultanés.

Les galaxies proches disposant d’une distance de catalogue utilisent désormais son temps de trajet géométrique, sans déplacer leur position 3D statique. Les modules de distance Cosmicflows-4 sont interprétés comme distances de luminosité ; les distances d’affichage des grandes structures comme distances comobiles. Chacune est inversée dans le même modèle ΛCDM plat documenté (H0=70 km/s/Mpc, Ωm=0,3, ΩΛ=0,7), puis le temps de regard en arrière cosmologique est appliqué. La fiche affiche le redshift inféré du modèle et précise le type de distance employé. Cela modifie la date d’émission, pas la position de catalogue ni l’apparence statique de l’objet.

Il s’agit d’un modèle à vitesse finie de la lumière avec approximation cosmologique bornée, pas d’un modèle relativiste complet ni d’un modèle d’évolution des galaxies. L’extrapolation du mouvement uniforme HYG est bornée à ±10 000 années juliennes et cette borne est signalée lorsqu’elle est atteinte.

Le planétarium d’observation terrestre reste une projection topocentrique distincte. Il emploie le lieu choisi pour l’altitude, l’azimut, le masquage par le relief et la taille angulaire apparente ; sélectionner Lumière reçue ne transforme pas la carte 3D en ce planétarium.

Positions et rotations ​

Les positions de la Lune, des planètes et des lunes galiléennes sont calculées localement avec Astronomy Engine. Les autres petits corps et satellites sélectionnés emploient les éléments documentés du JPL SBDB ou les éléments moyens des satellites JPL dans un fournisseur à deux corps simplifié. La fiche indique le niveau de fiabilité correspondant.

Les corps pris en charge utilisent une orientation axiale dépendante de la date, y compris les rotations rétrogrades. L’alignement des textures et la taille visible restent des adaptations de rendu, pas des produits de navigation de surface.

Le navigateur couvre les familles d’éclipses solaires et lunaires liées au système Terre–Lune. Il peut placer la simulation sur un événement, centrer les corps concernés et calculer les circonstances locales pour une ville française prédéfinie ou des coordonnées saisies manuellement. Ces coordonnées restent dans le navigateur et utilisent l’UTC, car aucun service de géocodage ou de fuseau horaire n’est appelé.

Les vues solaires indiquent la classification partielle, annulaire ou totale, la géométrie Lune–Terre–Soleil et l’ombre à l’instant sélectionné. La trajectoire optionnelle affiche une autre carte : son enveloppe bleue cumule la visibilité partielle pendant l’événement, tandis que sa bande corail ou ambre délimite le corridor de totalité ou d’annularité. Les contacts locaux C1 (début de la phase partielle), C2 (début de la phase centrale), maximum, C3 (fin de la phase centrale) et C4 (fin de la phase partielle) sont affichés, avec une mention explicite sous l’horizon. C2 et C3 n’existent que pour une totalité ou une annularité locale. Les vues lunaires montrent l’entrée de la Lune dans l’ombre terrestre.

Interprétation

La scène orbitale exagère certains rayons et écarts pour rester lisible. Les couches de surface sont des reconstructions éducatives, pas des prévisions opérationnelles. Pour observer, consultez toujours un service astronomique officiel et les consignes de protection oculaire.

La signification des contacts suit les définitions des circonstances locales de l’IMCCE. Le calcul du 12 août 2026 est aussi vérifié avec les circonstances locales NASA GSFC pour Paris.

Dates hors de la plage documentée ​

La précision dépend du fournisseur et de la période. Les extrapolations longues, reconstructions historiques et temps cosmologiques sont explicitement marqués comme extrapolés, simulés ou illustratifs.

Suite : Fiabilité scientifique.

Les données scientifiques et les adaptations visuelles sont identifiées séparément.